AMAP La Graniho

Amap "la Graniho" association pour le maintient d'une agriculture paysanne. Paniers de fruits et légumes.Fromages, Poissons,Tous est BIO !!! Distribution vendredi soir 18 h30 , Parking de la Libération SAINT REMY DE PROVENCE 13210

30 janvier 2009

Echange de paniers

Geneviève ne pourra pas venir à la distribution le vendredi 13 (est-elle un peu superstitieuse)

Si quelqu’un pouvait faire l’échange de panier demain ou souhaite faire l’échange à une autre absence. Cela serait parfait

Contactez Geneviève ce soir ou encore par mail, ou sur son portable au 06 67 18 61 81.

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Tavernel et Apéro

Olivier est fatigué, la G/G a encore frappé ( Gastro/Grippe)

Conséquence sur ce soir, apportez vos boissons ! Pas de Tavernel à la distribution !

Olivier propose de vous livrer au plus tôt si vous passez vos commandes ...!

La Graniho, souhaite un prompt rétablissement à OLIVIER   

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Faucheur

Pétition : un faucheur d'OGM risque 2mois de prison ferme pour refus de donner son ADN

Signer la pétition http://www.lapetition.be/en-ligne/un-faucheur-dogm-risque-2mois-de-prison-ferme-pour-refus-de-donner-son-adn-3693.html

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26 janvier 2009

la guerre secrète des OGM

Hervé Kempf journaliste au Monde
auteur  de "la guerre secrète des OGM" , de "comment les riches détruisent la planète " et  de
" pour sauver la planète il faut sortir du capitalisme"
son dernier livre sorti le 09/01/09
sera à  Avignon à la salle Benoît XII
rue des teinturiers le
mardi 3 février 2009 à 20 h 30


en savoir plus sur Kempf
http://www.reporterre.net/

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23 janvier 2009

la chaine verte

Pesticides : pourquoi les inquiétudes sont légitimes

L’Union des industries pour la protection des plantes (UIPP) veut rassurer l’opinion publique sur la dangerosité supposée des pesticides. Indispensables, inoffensifs, très réglementés, peu persistants, les arguments ne manquent pas pour la promotion des produits phytosanitaires. Deux experts commentent les affirmations de l’UIPP pour Novethic.

Pesticides : pourquoi les inquiétudes sont légitimes

pesticide danger GF.jpg

®Novethic

Après la sortie du rapport annuel de la Direction général de la santé et de la protection du consommateur (DG SANCO), l’Union des industries de la protection des plantes (UIPP) contre-attaque. Pour la fédération, qui regroupe 19 entreprises de l’industrie des phytosanitaires, les résidus de pesticides dans les aliments ne doivent pas être source d’inquiétude. <B>André Picot</B>, toxico-chimiste, directeur de recherche honoraire au CNRS et expert français auprès de l’Union européenne pour la fixation des normes de produits chimiques, et <B>François Veillerette</B>, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), répondent aux arguments des porte-parole de l’UIPP.

<B>« La balance bénéfice/risque est favorable aux pesticides »

</B>Les phytosanitaires ne sont pas des produits anodins, mais ils sont très utiles, explique l’UIPP. « Aucun produit ne peut couvrir la santé du consommateur, celle de l’agriculture et celle de la plante aussi bien qu’un phytosanitaire » soutient Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP.

<B>La réponse des experts

</B>Pour André Picot, « c’est valable dans une économie de surproduction ». L’agriculture biologique prouve que les pesticides sont substituables. « L’INRA montre qu’un agriculteur peut utiliser deux fois moins de pesticides, en perdant très peu de rendement, et en faisant des économies » avance François Veillerette. Par ailleurs, une application stricte du principe de précaution supposerait qu’un risque, même infime, annihile tout bénéfice d’un produit.

<B>« C’est la dose qui fait le poison »

</B>Paraphrasant Paracelse, alchimiste du XVIe siècle, l’UIPP soutient qu’aux doses infimes auxquelles le consommateur est exposé, il n’y a aucun risque pour la santé. « Aujourd’hui, on peut détecter des quantités minimes de substances chimiques dans l’organisme. Mais il faut distinguer présence d’un produit et impact sur la santé » insiste Vincent Gros, vice-président de l’UIPP.

<B>La réponse des experts

</B>Cette affirmation est valable pour de nombreux produits mais pas pour les génotoxiques, substances qui peuvent modifier l’ADN et entraîner des cancers. C’est le cas pour un certain nombre de pesticides. « La toxicité dépend aussi de l’effet de la substance » précise André Picot. Même schéma pour les perturbateurs endocriniens : ils agissent comme des hormones, qui ont justement des effets à des doses très basses. « De petites doses de produits chimiques suffisent aussi à atteindre les systèmes nerveux et immunitaire » ajoute André Picot. C’est surtout l’exposition prolongée aux pesticides dont l’effet est encore mal connu.

<B>« Il n’y a pas de preuve de l’effet cocktail des pesticides »

</B>L’UIPP cite l’Agence européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) et le Fond mondial de recherche contre le cancer (WCRF), qui affirment qu’il n’existe « aucune preuve épidémiologique » d’un effet combiné synergique des pesticides.

<B>La réponse des experts

</B>En effet, il existe peu de preuves… pour la bonne raison qu’il y a eu très peu d’études sur le sujet. Modéliser toutes les combinaisons possibles d’interactions de substances chimiques serait très fastidieux. « Les quelques études [voir liens] qui montrent des effets cocktails sont complètement négligées » regrette François Veillerette.
lire la suite

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Distribution de vendredi

Aujourd'hui distribution sous la pluie.wzzguj1p

Toujours 48 paniers et 21 paniers Fruits

C'est Francois Chopin qui est responsable de La distribution de ce soir,

Laurent Ghazarian prendra le Matériel pour la prochaine distribution apéro du vendredi 30 janvier

Les distributeurs sont  Claire Perraton, del Corsot et Vincent Goret

Inscrivez vous pour les prochaines dictributions ...

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Kokopelli vous cause

Association Kokopelli Oasis. 131 impasse des Palmiers 30100 Alès - France Tél : 04 66 30 64 91

Le Potager du Roi et le Jardin du Prince

Tom Wagner chez le Prince Jardinier

L'Association Kokopelli a le grand plaisir d'introduire, pour la première fois en France, l'oeuvre du célèbre obtenteur de tomates US, Tom Wagner, le créateur génial de la Green Zebra, de la Banane jaune, du Raisin vert, de Vintage Vine, de Green Sausage, de Green Bell Pepper, de Lime Green, de Schimmeig Creg, etc. Tom Wagner a créé, en effet, en 51 ans, des centaines de variétés de tomates mais également de pommes de terre. Il travaille actuellement sur une centaine de milliers de lignées de pommes de terre. Tom Wagner est un "free-breeder", ce qui veut dire que toutes ses créations sont dans le domaine public, libres de brevets.

Nous proposons un premier séminaire de 2 jours, animé par Tom Wagner, sur les thèmes de la création variétale de tomates et de pommes de terre, sur leur sélection, sur leur résistance aux maladies, etc. Ce séminaire aura lieu en septembre 2009 (et nous confirmerons les dates sous peu) au Jardin Conservatoire de la Tomate du Prince-Jardinier Louis-Albert de Broglie, au Château de la Bourdaisière, à Montlouis.

Tom Wagner sera en Europe pour au moins trois semaines et nous invitons toutes les associations et réseaux semenciers Français ou Européens à nous contacter pour l'organisation éventuelle d'autres séminaires ou de conférences.

Le venue de Tom en France sera l'occasion pour Kokopelli de lancer une nouvelle campagne, que nous mijotons depuis des années: celle de faire participer les jardiniers et les jardinières, les associations de jardins bios, partagés, etc, à la création variétale et à l'évaluation de lignées variétales (de tomates, de maïs doux, de pommes de terre...) dans divers terroirs. Nous souhaitons, par exemple également, retravailler avec des lignées de céréales "vivaces" ou en voie de "vivacité" (de seigle, de blé, de triticale) que nous avions commencé, à très petite échelle, à introduire de par le passé.

Nous souhaitons également travailler sur le concept d'un fonds de soutien financier à tous ces obtenteurs géniaux mais qui sont illustrement inconnus, et parfois même à la limite de la survie alimentaire parce que leurs créations sont dans le domaine public. De plus, qui voudrait soutenir un créateur de variétés de céréales vivaces? (sûrement pas les lobbies de l'agro-alimentaire). Et qui voudrait soutenir un créateur de variétés de pommes de terre résistantes au mildiou? (sûrement pas les pesticideurs).

Gageons que l'Etat Français, qui s'est engagé à réduire "prochainement" de 50 % l'usage des pesticides, sera totalement fasciné par de telles perspectives et potentialités!

Futiles Tutelles

Quant au Potager du Roi à Versailles, avons-nous crié au loup à tort? Et bien, nous aimons l'espérer et même si ce n'est qu'un épiphénomène, au regard de tous les drames planétaires, nous accueillons avec joie le démenti "officiel" d'Antoine Jacobsohn, relayé sur les ondes par Alain Baraton, et sa proposition de distribuer l'ouvrage (impertinent s'il en est) "Semences de Kokopelli" dans la boutique du Potager du Roi.

Il faut dire que l'Association Kokopelli est relativement coutumière de tracasseries émanant des "tutelles". La dernière en date remonte à l'automne 2008. Alors que nous nous étions mis d'accord avec le lycée agricole de Suscinio à Morlaix - seul lycée agricole ayant fait le choix de l'agriculture biologique en France - sa toute nouvelle directrice a fait volte-face, de manière soudaine et surprenante, dans le processus menant à la réservation définitive des locaux pour nos trois jours de formation en agro-écologie, à la fin juin 2009. Elle nous a ainsi fait savoir que ses "tutelles" du Ministère de l'Agriculture ne l'autorisaient pas à accueillir l'Association Kokopelli dans les locaux du lycée, même pour évoquer d'autres thèmes que celui des semences de Kokopelli, si impertinemment absentes du Catalogue Officiel. Ce lycée est pourtant adhérent de Kokopelli et se fournit en semences chez Kokopelli. Nous avons dû partir en quête d'une autre structure d'accueil alors que nos brochures avaient été imprimées. Et pourtant, quoi de plus naturel pour un lycée bio que d'accueillir une formation de 3 jours en agro-écologie, animée par Stéphane Fayon, un expert en la matière et qui oeuvre avec la Croix-Rouge Française sur des programmes de sécurité alimentaire en Asie du sud-est.

Au risque de réveiller des fantômes, n'ayons pas la mémoire courte: il y a quelques années, Kokopelli fut l'un des quatre lauréats nationaux de la Jeune Chambre Economique Nationale et, 48 heures avant la remise des prix à Besançon, une "tutelle" de passage intervint pour nous confisquer le prix. Et des témoignages de pressions du GNIS, nous en avons bien d'autres...

Des Directives de "conservation"

qui ne conservent rien

Et pour rebondir sur les campagnes d'intoxication permanentes du GNIS et sur sa toute récente relative à l'application en droit Français (Journal Officiel du 6 janvier 2009) de la Directive Européenne de juin 2008 sur les "variétés de conservation", nous tenons, une fois de plus, à préciser que:

1. Cette directive ne concerne que les grandes cultures et les pommes de terre.

2. Cette directive est une gigantesque farce qui est décriée par tous les réseaux de semences paysannes en Europe.

Nous convions les personnes intéressées à relire l'analyse de Blanche Magarinos-Rey, l'avocate de Kokopelli.

Quant à la sempiternelle évocation par le GNIS de "son" catalogue pour variétés potagères "amateurs" de 1997, il n'est que de constater la distribution, par les grandes surfaces, de variétés "réservées à l'usage amateur" (mais néanmoins produites par des maraîchers professionnels) pour évaluer le sérieux de toute l'affaire. Sans doute une version "néo-néo" du néo-libéralisme!

Tom Wagner est éberlué d'apprendre que certaines de ses variétés du "domaine public" sont distribuées sans vergogne par les chaînes de supermarchés en France. Alors que l'argent du contribuable sert à financer la recherche "publique" de clones qui ont tout autant de saveur que du papier-mâché, les supermarchés distribuent des tomates "illégales" créées par des obtenteurs géniaux, inconnus et qui financent eux-mêmes leurs propres recherches! On vit une époque formidable.

Terre Mère? Qu’attendent les peuples pour se révolter contre l’interdiction de concocter un extrait d’ortie ou de prêle pour soigner les légumes de leur jardin, contre l’interdiction de sucrer leur tisane avec du Stevia, contre l’interdiction de cueillir des champignons dans les prés à l’automne, contre l’interdiction de donner ou d’échanger des anciennes variétés de blés, de tomates, de maïs ou de courges? Nous exigeons un accès libre à toutes les richesses de la biosphère Gaïenne, à tous les dons de la Terre Mère. Maintenant. Et sans exception.
Association Kokopelli Oasis. 131 impasse des Palmiers 30100 Alès - France Tél : 04 66 30 64 91

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22 janvier 2009

La bio aux deux visages

La bio aux deux visages
Vidéo envoyée par DelDebbio

Interview de Diego Carretero Rivera, président de Nature et Progrès Espagne, acteur de la bio depuis plus de 30 ans. Il aborde la règlementation européenne, qui tolère jusqu'à 0,9% d'OGM dans le bio, les dangers des pesticides, des OGM, et les solutions à trouver face à la crise actuelle: remise en cause de nos habitudes, décroissance, créations d'associations, AMAP, et plein d'autres idées. Un témoignage authentique sur la bio, loin du politiquement correct. Attention: ce film est ponctué de scènes d'humour qui peuvent heurter les gens sérieux! Réalisation: Nazzarène et Christophe-Emmanuel Del Debbio

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PCB Dimanche+

PCB Dimanche+
Vidéo envoyée par WWF_France

Reportage sur la pollution de l'estuaire de la Seine aux PCB. Diffusé sur Canal+ dimanche 18 janvier 2009

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21 janvier 2009

Article de rue 89 de sébastien Barles

Incinérateur de Fos : une aberration et un enjeu national

extrait du bLOG Marseille 89

Les écologistes et un bon nombre de riverains se battent depuis plus d’une dizaine d’années contre le projet d’incinération des déchets ménagers de Marseille. La mobilisation citoyenne a suivi l’errance du projet. D’abord prévu à Saint-Menet à la Valentine (est de la ville), le projet d’incinérateur a migré vers les Aygalades (quartiers Nord de Marseille) avant d’atterrir à Fos-sur-Mer.

A l’orée des résultats de l’audit commandé par la Communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (MPM), il est capital de faire un point sur ce dossier

...

L'incinération ? Une aberration...

Il est en outre regrettable que MPM n’ait pas été guidée par le respect de l’intérêt général et des règles élémentaires de concertation publique en intégrant son projet au Plan départemental d’élimination des déchets ménagers.

Ce Plan est le fruit d’une large concertation et ses objectifs de coordination de la politique des déchets, de prise en compte des contraintes sanitaires, environnementales, sociales, économiques et écologiques sont affichés de manière transparente.

L’incinération des déchets ménagers est en effet aujourd’hui reconnue comme une aberration. Outre la pollution qu’il génère, un incinérateur n’élimine pas les déchets mais se contente de les réduire en volume en en créant d’autres que l’on ne peut ni traiter, ni valoriser et qui ne peuvent qu’être enfouis ou placer en décharge.

Le coût de construction d’un incinérateur étant élevé, pour être rentabilisé, le volume de déchets à incinérer ne doit pas être réduit ce qui condamne la combinaison possible de l’incinération avec les modes alternatifs de traitement des déchets: tri, recyclage et surtout réduction à la source, seule solution répondant à une politique volontariste de développement durable.

L'incinération ? Une aberration...

Il est en outre regrettable que MPM n’ait pas été guidée par le respect de l’intérêt général et des règles élémentaires de concertation publique en intégrant son projet au Plan départemental d’élimination des déchets ménagers.

Ce Plan est le fruit d’une large concertation et ses objectifs de coordination de la politique des déchets, de prise en compte des contraintes sanitaires, environnementales, sociales, économiques et écologiques sont affichés de manière transparente.

L’incinération des déchets ménagers est en effet aujourd’hui reconnue comme une aberration. Outre la pollution qu’il génère, un incinérateur n’élimine pas les déchets mais se contente de les réduire en volume en en créant d’autres que l’on ne peut ni traiter, ni valoriser et qui ne peuvent qu’être enfouis ou placer en décharge.

Le coût de construction d’un incinérateur étant élevé, pour être rentabilisé, le volume de déchets à incinérer ne doit pas être réduit ce qui condamne la combinaison possible de l’incinération avec les modes alternatifs de traitement des déchets: tri, recyclage et surtout réduction à la source, seule solution répondant à une politique volontariste de développement durable.

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