29 mars 2009
Forum 2009
court circuit circuit court
Forum Eco-citoyen de l'AMAP la GRANIHO
mercredi 1 avril
20H
conférence "qu'est-ce un OGM?
par Jean Pierre Berlan
salle d'honneur, mairie
St Rémy de Provence
du 1er au 5 avril semaine du développement durable
Samedi 4 Avril
PATRICK HERMAN
A cette occasion , inscrivez vous pour la soirée/repas discussion avec Patrick Herman auteur de " Les nouveaux esclaves du capitalisme" une descente au enfer dans le traitement de la main œuvre agricole dans les Bouches du Rhone, l'espagne et l'Italie.
Le samedi 4 avril au Lycée Agricole de St Rémy
Le menu (5€):
La gardiane Bio et tous les produits de nos producteurs amapiens :
Caviar d'aubergines de Sébastien
Salades de Michel,
Pommes de Franck,
Fromage de chévre de Marielle
Miel, vin etc...
Inscrivez vous aussi par téléphone au 04 90 90 09 07
Les places sont limitées à 50 ...
27 mars 2009
Les Fraises importés l’impacte sur l’environnement et santé
Les Fraises importés l’impacte sur l’environnement et santé
Vidéo envoyée par nature-boy-79
23 mars 2009
Conférence de Jean-Pierre Berlan sur les OGM.
Amapiens, amapiennes
Votre Amap organise son 2e forum début avril, avec en point d'orgue une conférence de Jean-Pierre Berlan sur les OGM.
Venez tous, cette conférence sera aussi l'occasion de militer en faveur des territoires non-OGM, en particulier pour Saint-Rémy-de-Provence.
Vous trouverez ci-dessous une invitation que vous pouvez faire suivre à tous vos contacts.
Amapement,
Philippe Calot
Qu’est-ce qu’un OGM ?
Conférence de Jean-Pierre Berlan, chercheur à l’INRA
Suivie d’un échange sur les territoires non-OGM
Mercredi 1er avril à 20h, salle d’honneur de la mairie de Saint-Rémy-de-Provence
Madame, Monsieur,
Dans le cadre de la semaine du développement durable, l’AMAP La Graniho, association de maintien de l’agriculture paysanne créée en 2007, organise son deuxième forum Circuit court – Court circuit.
Parmi les événements que nous organisons, j’ai le plaisir de vous inviter tout particulièrement à la conférence donnée par Jean-Pierre Berlan. En répondant à la question « Qu’est-ce qu’un OGM ? », ce chercheur de l’INRA partagera avec le public présent les connaissances actuelles sur les organismes génétiquement modifiés, un sujet au cœur de nombreux débats et sur lequel il est essentiel de dépasser des idées préconçues.
J’attire tout particulièrement votre attention sur cette conférence, car elle sera suivie d’un échange sur les territoires non-OGM. Cette question est particulièrement d’actualité au moment où de nombreuses communes prennent des arrêtés anti-OGM, à l'instar de la commune du Thor (84).
Parce que la question des OGM est un enjeu majeur pour notre avenir à tous, cette soirée sera l’occasion de s’informer et de réfléchir aux orientations politiques à prendre pour nos communes des Alpilles.
Je vous remercie de bien vouloir transmettre cette information à toutes les personnes intéressées par ce sujet.
En espérant que vous pourrez être présent, je vous prie, Madame, Monsieur, de croire à l’assurance de ma considération.
Philippe Calot
Président de l’AMAP La Graniho
Après avoir fait de beaux bébés, les chèvres de Marielle produisent un excellent lait, lui permettant de nous fabriquer de délicieux fromages.
AMAP LA GRANIHO Saint Remy de Provence
Marielle LUCAS
Agricultrice Chevrière à Saint Remy
Abbaye de Pierredon
Téléphone : 06 61 20 16 47 (Attention difficile à joindre, laissez votre message
20 mars 2009
Saint Remy non OGM
SAINT REMY DE PROVENCE
TERRITOIRE NON OGM!!!
La délibération sera proposée au conseil municipal d'avril
Philippe Calot coordinateur de l'AMAP
18 mars 2009
Fraises espagnoles/ scandale écologique
D'ici à la mi‐juin, la France aura importé
d'Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises.
Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros
trucs rouges, encore verts près de la queue
car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant
à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...
> > Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les
consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade
actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces,
après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16
000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz
d'échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur
les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus
fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe.
Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF‐France s'intéresse à la marée montante
de cette fraise hors saison pour que soit révélée l'aberration écologique de cette
production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans
de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF,
et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché.
Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiète déjà
en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures
seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le
pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.
> > Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace
productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors
saison, les plants produits in vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent
l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et
stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et de la chloropicrine. Le
premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la
couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et
d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.
> > Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses emploient une maind'oeuvre
marocaine, des saisonniers ou des sans‐papiers sous‐payés et logés dans des
conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en
plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver.
> > ... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et
d'affections de la peau.
> > Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une
irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des
fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages
dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme
en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne
l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx
pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans
la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de
disparition. Comme la forêt, dont 2 000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers.
> >
> > La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont
soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.
> > ... Et les ouvriers agricoles sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en
Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits
nocifs qu'ils ont respiré ...
> > La production et l'exportation de la fraise espagnole,
l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en
avril, représente ce qu'il y a de moins durable comme
agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du
public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et
la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de
la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des
pommes encore plus traitées que les pommes françaises...
PAR Claude‐Marie Vadrot
> > Politis jeudi 12 avril 2007
> > NB N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis...
Les OMG, vers la fin de l'ultra liberalisme des USA
La USDA demande une révision de la réglementation des OGM aux États-Unis. La USDA (United States Department of Agriculture – Département américain à l’agriculture) a demandé une révision de la réglementation des OGM aux États-Unis, l'effet Obama selon Greenpeace.
La USDA (United States Department of Agriculture – Département américain à l’agriculture) a demandé une révision de la réglementation des Organisme Génétiquement Modifié (OGM) aux États-Unis. Pour Greenpeace Canada, « l’effet Obama se fait sentir même dans le dossier des OGM ! »
Greenpeace Canada a accueilli « favorablement l’annonce de la révision de la réglementation en matière d’OGM par l’USDA. »
Pour Eric Darier, cette demande de révision de la réglementation des OGM aux États-Unis par la USDA « démontre la volonté de la nouvelle administration américaine de réviser la réglementation sur une technologie et des aliments qui demeurent, 13 ans après leur mise en marché, très controversés et dont l’innocuité pour la santé et l’environnement non toujours pas été démontrées d’une manière scientifique et rigoureuse. »
Greenpeace « exige que le gouvernement fédéral entame une révision similaire de la réglementation canadienne en matière d’OGM, d’une façon transparente et publique. Le rapport de 2001 des 14 experts de la Société royale du Canada qui a été très largement ignoré par les gouvernements successifs au fédéral devrait servir de document de discussion de base pour cette révision. »
En février 2001, un comité d’experts soulevait « de sérieuses questions à propos de la réglementation canadienne sur les aliments transgéniques. » D’après un panel de scientifiques de la Société royale du Canada, les plantes et aliments transgéniques « devraient être testés avec plus de rigueur, les analyses devraient faire l’objet d’un examen indépendant et un moratorium devrait être placé sur la pisciculture de poissons génétiquement modifiés sur les côtes du Canada. » Ces conclusions figuraient au nombre des cinquante-trois recommandations formulées par le Comité d’experts sur l’avenir de la biotechnologie alimentaire qui avait déposé son rapport à Ottawa.
« De plus, cette révision de la réglementation devrait aussi considérer l’adoption de l’étiquetage obligatoire des OGM qui est déjà en place dans plus d’une quarantaine de pays, dont l’Europe. La norme volontaire de l’étiquetage des OGM adopté par le gouvernement fédéral en 2003 n’a encore produit aucune étiquette ''avec OGM'' dans les supermarchés, » ajoute Eric Darier.
De son côté, toujours en 2001, la Société royale du Canada préconisait « qu’un étiquetage obligatoire ne devrait s’imposer que s’il existe des preuves scientifiques d’un risque important pour certaines composantes de la population, par exemple les gens qui souffrent d’allergies. »risque important pour certaines composantes de la population, par exemple les gens qui souffrent d’allergies. »
Monsanto, pas si fiero ...
Les anti-OGM font fuir Monsanto
Publié le mardi 17 mars 2009 à 12H37
Ce matin, l'échange technique autour du Glyphosate organisé par Monsanto à l'hôtel Park Inn à Orange, n'a finalement pas eu lieu. La firme américaine a annulé, hier soir, sa venue dans le Vaucluse. Le Collectif Vaucluse Sans OGM qui avait fait part, quelques jours auparavant de son intention de venir manifester contre l'utilisation des herbicides développés par Monsanto, dont le très décrié Round Up n'ont pas eu à dérouler leurs banderoles.
Rassemblés ce matin devant l'hôtel orangeois, la quinzaine de sympathisants de la cause anti OGM ne cachait pas sa satisfaction. "Nous sommes ravis. Ça prouve bien qu'ils ne sont pas tranquilles" déclarait le militant vauclusien Olivier Florens.
17 mars 2009
Le Végétarisme vue par l’Omnivorisme
Le Végétarisme vue par l’Omnivorisme
Vidéo envoyée par nature-boy-79
DESOLES A POUR LE DECALAGE DE SON, MAIS LA VIDEO A ETE TELECHARGE ET MODIFIE PLUSIEUR FOIS AVANT D’ARRIVER SUR DAILYMOTION Végétarisme et sante http://www.dailymotion.com/user/Hypnotic-Poison/video/x3a2yp_etre-vegetarien-cest-bon-pour-la-sa Végétarisme et religion http://www.dailymotion.com/user/nature-boy-79/video/x8bxsl_religions-et-vegetarisme_webcam Végétarisme écologie et environnement http://www.dailymotion.com/user/nature-boy-79/video/x8blkt_la-terre-devoree-les-raisons-pour-d_news Aliment poison manger végétal sante légumes fruit terre nourriture régime bien entre philosophie société eau écologie écolo bio foret biologique atomique hygiénisme jeune alimentaire bouddhisme croyance homo sapiens homo erectus Lucie anthropologie science humaine nature Tibet Asie Europe Chine christianisme sufisme bahaïsme jain jainisme chamanisme paix renoncement matérialisme capitalisme libéral vert soleil beauté sauvage mer océans montagnes neige vegan racisme choquant maltraitance animaux bêtes abattoirs moutons égorgé pénible boucherie abattoir carnage tuerie viande sante maladie protection SPA PETA fourrure peau cuir souffrance Amazonie écolo biodiversité pollution guerre pétrole nature terre agriculture agroalimentaire pesticides OGM déforestation mode Gucci Versace Chine barbare égoïsme décroissance société criminelle mépris amour pardon triste bonté matérialisme lobby industrie carnivore omnivore cannibale herbivore frugivore fruit légume pomme patate pomme de terre foret SOS déchets industrie profit guerre
15 mars 2009
Argentine et ogm_1/2
Argentine et ogm_1/2
Vidéo envoyée par daily-27
VIDEO DE TCHELSOO COMMENTAIRES D'ORIGINE : Argentine et OGM L’Argentine a été le fer de lance de l’introduction des OGM en Amérique du Sud. C’est à partir de ce pays que la conquête plus ou moins "légale" de certains états du Brésil et du Paraguay s’est faite. Aujourd’hui, la monoculture du soja couvre la moitié des terres agricoles argentines et il s’agit à presque 100% de soja GM, tolérant à l’herbicide de Monsanto (type RoundUp Ready). Avec un recul d’un peu plus de 10 ans, on peut constater en Argentine l’étendue des dégâts causés par ce prétendu miracle OGM : érosion très grave des sols, destruction de la biodiversité, exode rural et paupérisation des populations, augmentation de la consommation de pesticides avec les problèmes associés. Alors que quelques parlementaires français essayent d’imposer ce modèle à leurs concitoyens qui dans leur immense majorité - agriculteurs compris - n’en veulent pas, en Argentine, la catastrophe est telle, que pour la première fois un organisme officiel vient publier une étude alarmante. Ce document confirme les rapports des Amis de la Terre parus en 2007 et 2008, concluant à un échec sur toute la ligne des OGM agricoles [1]. Ce document illustre aussi à quel point certains élus de la majorité ignorent la réalité des OGM playlist:http://www.dailymotion.com/playlist/xvc0i_tchelsoo_argentine-et-ogm 2ème partie : http://www.dailymotion.com/video/x8i7hq_argentine-et-ogm22_webcam



