31 août 2009
Les breves d'ALLIANCE PROVENCE n° 82
Vie du réseau des AMAP
Des formations de producteurs et maraîchers en AMAP
Alliance Provence et l’ARDEAR PACA ont construit un programme de formations, dans toute la région, à destination des maraîchers et producteurs qui travaillent en AMAP et circuits courts. formations sur la planification des cultures, le calcul du prix de panier et la communication avec les consommateurs sont d’ores et déjà prévues dans le Var et les Bouches du Rhône pour les prochains mois. D’autres sont en cours de préparation dans les autres départements. Vous trouverez le programme complet des formations en cliquant ICI
Pas de villes sans paysans ! les AMAP se mobilisent pour le maintien de terres agricoles !
La Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole et la Ville de Marseille révisent actuellement leurs documents d’urbanisme, SCOT et PLU. L’antenne locale marseillaise d’Alliance Provence a lancé une pétition, pour sensibiliser les citoyens au maintien de terres agricoles.
Les constats sont lourds : depuis 1980, plus de 2 700 hectares de Surface Agricole Utile ont disparu au profit de l’étalement urbain (il n'en restait plus que 1 300 ha en l'an 2000), et le territoire de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) ne compte plus que 150 agriculteurs (alors qu’ils étaient plus de 1300 en 1980). La reconquête de ces 2 700 ha permettrait de nourrir chaque semaine en légumes locaux et de saison l'équivalent de 70 000 Marseillais et de créer 1000 emplois salariés !
Nous vous invitons à télécharger et diffuser la pétition autour de vous, en allant sur http://allianceprovence.org/spip.php?article445
Actualités paysannes
Soutien à une famille d’agriculteurs menacée d’expropriation
La famille Bruna à Hyères dans le Var est menacée d’expropriation dans le cadre d’une Zone d’Activité Economique dont le but est l’agrandissement d’un Hyper Marché Leclerc. Il n’est peut être pas encore trop tard pour dénoncer ces choix politiques. Nous vous invitons donc à consulter leur site, y déposer un message de soutien et signer la pétition sur : http://www.agriculteur-exproprie.fr.cr
Gastronomare recherche des producteurs
Le Conservatoire International des Cuisines Méditerranéennes organise une grande rencontre autour des Cuisines et des produits des différentes régions de la Méditerranée : Gastronomare, sur le Vieux Port de Marseille les 18, 19 et 20 septembre 2009.
Cet évènement va mettre à l’honneur conférenciers, libraires, artistes mais surtout des restaurateurs et des producteurs de la région et de la Méditerranée afin de défendre la culture culinaire de cette partie du monde, avec la présence d’un marché des produits du terroir méditerranéen. A ce titre, les organisateurs sont à la recherche de producteurs souhaitant tenir un stand sur ce forum méditerranéen. Pour vous inscrire, contactez Charlotte Courazier - Festival Gastronomare au 04 95 04 96 38
Loi Grenelle II : le sénat veut interdire les variétés traditionnelles et les semences paysannes
La commission des affaires économiques du Sénat a proposé, le 11 juin dernier, deux nouveaux articles sur les semences particulièrement inacceptables. Ils reviendraient en effet à :
- renforcer encore les droits de propriété intellectuelle sur le vivant en ouvrant la porte au fichage génétique des variétés,
- renforcer l'interdiction de la vente et de l'échange de semences de variétés traditionnelles, locales et paysannes,
- interdire la vente aujourd'hui tout à fait légale des récoltes issues des variétés traditionnelles, locales et paysannes non inscrites au catalogue
- à entraver la valorisation des fruits et légumes par des dénominations d'origine ou d'autres signes de qualité et à interdire les ventes de mélanges variétaux.
Ces nouveaux articles seront débattus en séance publique à partir de mi-septembre. Nous vous encourageons à prendre contact dans les meilleurs délais avec vos élus (en priorité sénateurs) pour les alerter et leur demander de barrer la route à ces deux articles.
Les infos des AMAP
Les AMAP en reportages
Plusieurs AMAP ont eu les honneurs des journaux cet été… parmi celles-ci :
Louise Fessard, journaliste à Mediapart, est passée cet été dans les quartiers nord de Marseille pour un reportage sur les AMAP, avec un zoom sur l’AMAP de la Mure. Nous vous invitons à consulter l’article en suivant ce lien
L’AMAP Nice Balico a pour sa part accueilli le journal Nice Matin pour sensibiliser les niçois pour une consommation responsable et locale. Vous pouvez lire l’article en suivant ce lien
Newsletter d’Urgenci
La dernière lettre d’information du réseau international des Partenariats locaux et solidaires entre producteurs et consommateurs vient de sortir. Vous pouvez y lire une contribution de Katsuhige Murayama, Président du Comité international d’Urgenci, un article sur l’histoire des CSA en Allemagne, etc.. Elle est en consultation ICI
Agenda - Actu
Le DVD du film « L’assiette sale (des Omi aux Amap) » disponible !
Comme vous le savez peut-être (mais pas forcément...), le DVD du film "L'ASSIETTE SALE (des Omi aux Amap)" vient d'être édité. Depuis la sortie du film, des procès en cours pour que des saisonniers qui le demandaient obtiennent une autorisation de séjour en France ont été gagnés, grâce notamment à leur pugnacité et à celle des organisations et militants qui les soutiennent. Ce film aura modestement contribué à faire connaître ces luttes.
Pour vous le procurer, il vous suffit d'envoyer un chèque de 28 euros (25 pour l'achat du film et 3 pour les frais d'expédition, enveloppes et timbrage) à l'ordre de AMD DYPE, sans oublier de mentionner votre adresse postale pour l'envoi, et vous mettez le tout sous enveloppe adressée à Denys Piningre, 22 bis rue de la Réunion 75020 Paris.
REGAIN de l’Esterel lance la première Fête à l’Authentique
REGAIN de l’Esterel lance la première Fête à l’Authentique aux Adrets de l’Esterel le samedi 29 Août 2009 ! Au programme : projection du Film « L’Herbe » suivi d’un débat, Marché « bio et local », Poichichade de Regain, et Concert Ma Saïsara
Réservez vos places pour le film (Ciné 83 - 5 €) et le repas (Regain - assiette Poichichade à 5 €)
par téléphone ou par mél à l’Office du Tourisme : 04 94 40 93 57 - lesadrets.esterel.tourisme@wanadoo.fr
Vous avez un événement à faire passer, vous souhaitez communiquer sur les initiatives de votre AMAP, nous tenir informé de l’actualité agricole régionale… envoyez nous vos informations à allianceprovence@wanadoo.fr
27 août 2009
poissons et dégustation
Bonjour à tous, en plus du panier de légumes si vous avez le contrat poissons préparez vos glacières,
vendredi, vous aurez du poisson frais!
Affûtez les couteaux pour tailler les sushis et autres sashimi... ou pour la bouillabaisse, la bouride, ou tout simplement le grill.
A vendredi 29 aout 2009
N'oubliez pas aussi la dégustation de vin bio TAVERNEL

et le pain pour les biiquettes de Marielle
22 août 2009
du pain pour les biquettes
Marielle
récupérerait volontiers votre pain sec
pour compléter la nourriture de ses chèvres.
13 août 2009
Planer écolo en 747 ou le greewhasing rend fou !
En cette période troublée pour l’aviation, crise économique et lois de la gravité frappent de plein fouet les compagnies aréiennes. Dans ce contexte tendu, la compagnie scandinave SAS tente un coup de poker écologique pour sortir de l’ornière financière.
La compagnie qui vient d’annoncer une perte nette de 101 millions d’euros pour le deuxième semestre 2009, ne se contentera pas de réduire le salaire de ses pilotes de 10% à 20%. Elle veut aussi économiser le carburant au travers d’une nouvelle procédure d’atterrissage écologique. Evidemment, la raison officielle de cette démarche n’est pas la volonté de réduire les coûts mais de réduire les émissions de CO2 pour préserver l’environnement. Pourtant, avec des avions qui pourraient économiser jusqu’à 100 kg de carburant grâce à cette manœuvre, on ne doute pas que SAS y trouve un intérêt économique.
Quoi qu’il en soit, la compagnie ne semble pas complètement traumatisée par le crash d’un avion de sa filiale Spanair (vendue depuis) à Madrid en août 2008. Sur le papier, la procédure d’atterrissage en question a de quoi effrayer le passager qui n’aurait pas en poche son doctorat de physique. Il s’agirait de mettre les moteurs au point mort pour que l’avion se laisse planer selon une trajectoire optimale établit par satellite. Ce n’est que lors de la phase finale de l’atterrissage que le pilote et ses moteurs reprendraient les choses en main.
La procédure devrait être testée prochainement par la compagnie scandinave. Ces essais, s’ils s’avéraient concluants, pourraient bien ouvrir la voie vers des procédures plus respectueuses de l’environnement mais aussi moins coûteuses. Faut-il y voir un nouvel exemple que l’écologie et le business peuvent faire bon ménage ?
A la découverte de l'agriculture bio avec le WWOOF
"Le WWOOF, c'est l'occasion de rencontrer des gens et d'échanger. Le monde vient à toi." Pauline Desmazières, 30 ans, s'est installée dans une petite ferme du sud de la Vienne depuis mars 2009. Elle y cultive des légumes et a choisi de faire partie de l'association WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms), dont le but est de mettre en relation agriculteurs bio et travailleurs volontaires. Français ou étrangers, citadins ou ruraux, s'ils souhaitent découvrir l'agriculture biologique, une nouvelle région, ou simplement la vie à la campagne, ils sont les bienvenus dans les fermes WWOOF.
Pauline accueille en ce moment trois "WWOOFeurs" : deux Français et une Canadienne d'origine indienne. Entre deux averses, chacun vaque à son projet, ramasse des légumes, bêche ou même enterre le vieux coq qui n'a pas résisté à l'intense campagne de conquêtes à laquelle il s'est livré la veille auprès des quelques poules. Tous les vendredis, il y a également les paniers de légumes à préparer : la petite ferme fait partie d'une AMAP (association pour le maintien de l'agriculture paysanne), qui l'aide à vendre une sélection de ses légumes bio à des clients du coin.
Le ciment du WWOOF, c'est le volontariat : le WWOOFeur n'est pas payé pour son travail (quelques heures par jour). Aux hôtes qui cherchent un employé, la charte du WWOOF suggère d'ailleurs de s'adresser à l'ANPE. L' hôte offre cependant logis et couvert, et chez Pauline, une bonne ambiance. "Pour nous, agriculteurs, le WWOOF permet de valoriser notre travail et de l'enseigner à des gens qui ne le connaissent pas. En même temps j'apprends aussi beaucoup des WWOOFeurs, ils ont chacun un domaine dans lequel ils sont spécialistes."
Les journées sont assez libres, et le rendement n'est souvent pas au rendez-vous. "Je m'en fiche, je ne fais pas ça pour atteindre des objectifs. Je ne regarde pas qui fait quoi. Mais quand j'ai besoin d'un coup de main le week-end, les WWOOFeurs doivent s'y mettre."
Pauline redoute que le succès du WWOOF ne dénature son esprit :"J'ai peur que ce ne soit trop décrit comme du tourisme à moindre coût." L'initiative, née en 1971 en Angleterre, comporte encore quelques questions laissées en suspens, notamment le statut du WWOOFeur à l'étranger : faut-il un visa de travail ou de tourisme ?
Le WWOOF n'est pour Pauline qu'une première étape : "Je voudrais installer dans ma ferme des ateliers de découverte pour les gens en difficulté. Ça va prendre du temps, mais on est jeunes après tout."
Hélène Franchineau
12 août 2009
Malaise dans la filière fruits
Lire l'article sur la vie.fr
L'alternative bio
Pour s’en sortir, Éric Roux, agriculteur dans le nord du Vaucluse, près de la vallée du Rhône, a lui décidé de se lancer dans l’agriculture biologique. L’an prochain, il va planter 2 hectares de pommiers bio. Un investissement qui pourrait être rentable rapidement, car il espère vendre dans cinq ans sa production à 0,80 € le kilo. Soit deux fois plus que le prix de vente de ses pommes pink lady ou gala. Mais pour de plus en plus de consommateurs, la santé est à ce prix. Les pommes conventionnelles reçoivent en moyenne 27 traitements différents. Actuellement, seuls 230 exploitants ont obtenu le label bio dans le Vaucluse. Comme, depuis quelques années, la demande est supérieure à l’offre, les cours ont tendance à grimper. « Ce mois-ci, j’ai vendu ma première tonne de raisin autour de 2,20 € le kilo à la coopérative Biocoop, alors qu’un collègue qui fait du conventionnel n’a pas obtenu plus de 1,80 € pour son produit
11 août 2009
le dossier de GEO
Environnement : pesticides
voir le site geo
10 août 2009
laitage ... le débat toujours ouvert
Le lait Mensonges et propagande 1/2
envoyé par nature-boy-79. -
08 août 2009
Nouvel obs
Un antimoustique toxique pour le système nerveux






