02 juillet 2009
L’écologie comme moyen d’asservissement - AGORA VOX
lu sur agoravox :
Ca fait un petit bout de temps que la question me taraude… tant de bruit autour de l’écologie, la croissance verte, le développement durable… et même le « green business ». C’est à croire que les politiques et les industriels ont enfin compris l’urgence de sauver notre planète. De formidables défis à relever, des investissements et de la recherche, cela a de quoi motiver les consommateurs !
et aussi les industriels, toujours prompts à se mouvoir dès qu’il s’agit des affaires : vendre un même produit emballé dans du carton à la place du plastique est désormais plus rentable… et en même temps plus écologique !
De grandes campagnes de publicité accompagnent le lancement des nouveaux modèles « écolos », et le terme « bio » est dans toutes les bouches. EDF nous vend son expertise pour leur acheter moins d’électricité, Total finance quelques plantations ou quelques associations de sauvegarde de l’environnement pour embellir son image, et les marques surfent allègrement sur la vague verte en sponsorisant des films ou en fabriquant des sacs en papier recyclé.
Bien entendu, les politiques ne sont pas en reste, et mettent à contribution la société pour « faire changer les comportements ». incitation au tri sélectif, « bonus/malus », Grenelle de l’environnement et conférences sur le climat, instauration prochaine du « pollueur-payeur ».
Tout cela semble en effet aller dans le bon sens, mais mon esprit retors me pousse toujours à voir le mal partout, et à me demander enfin : mais quel est le sens de tout ça ?
Pas de voiture, pas d’emballages, pas de conservateurs, pas de produits chimiques… se laver en coupant l’eau, se chauffer au bois, cultiver son potager, s’éclairer à la bougie ; s’isoler de chanvre et construire en bois, se déplacer à cheval… N’est-ce pas là une conception étonnante du progrès ?
Que ce soit clair entre nous, je ne vois pour ma part dans l’énumération précédente aucun inconvénient insurmontable, mais je doute seulement de la volonté d’adhésion à une telle vision de la part des puissants de cette planète. Puissants qui, par leurs activités et leur influence sont ceux-là mêmes qui polluent le plus, et qui y gagnent des milliards.
Comme le faisait justement remarquer un spécialiste (de quoi au juste je ne m’en souviens plus) sur France-info (ou peut-être une autre radio ?), les principes de « pollueur-payeur » ou de taxe sur les produits polluants ne sont pas si positifs qu’il y paraît. Car ceux qui polluent le plus se trouvant être ceux-là mêmes qui sont les plus riches, ils monnaieront leur droit à polluer, ou finiront par faire retomber la note sur les classes sociales défavorisées, qui elles n’auront les moyens ni de se payer du « bio », ni de payer les taxes sur les produits polluants qu’ils achètent.
Et ce qui m’intrigue par dessus tout, c’est la faculté qu’ont nos gouvernants à se faire les relais d’une sorte de « déconsommation », sur le plan individuel et dans un soucis de préservation de la planète. C’est comme si peu à peu on voulait nous habituer à l’annonce de lendemains sombres où nous serons contraints de réapprendre à vivre chichement. Avec les épidémies qu’on nous fait craindre, la crise économique qu’on nous annonce longue et le réarmement qui s’amplifie, tout laisse à penser que si ce n’est pas par choix que nous nous éclairerons à la bougie demain, il faudra s’y habituer de force.
Comme aussi ces tristes et maladifs mannequins décharnés qui rappellent certaines horreurs du passé, il se pourrait que nos enfants ne grandissent qu’avec ce genre de modèles, auxquels peu à peu nous finissons nous-mêmes par nous habituer.
Ainsi, et par l’entremise d’une idéologie positive de retour au « naturel », il est sans doute plus logique que nos gouvernants préfèrent toujours leur pouvoir et leur argent à notre bien, et ce en dépit de notre volonté, bien plus facilement malléable que le climat.
09 juin 2008
Est ce un goupil ? ou quel autre prédateur ?
Dix sept poulettes...
C'est la mauvaise surprise de ce matin au Moulin de la Croix
éparpillées dans le poulailler un tas de poules passées de vie à trépas.
Est-ce un goupil descendu de Notre Dame du Château ?
Un petit renard roux qui s'est payé une descente à la Graniho.
Le soir venu, taisez-vous les poulettes, si vous voulez dormir tranquilles...
25 avril 2008
L'amap dans la Presse
25 mars 2008
La Graniho à Avignon : loi OGM, non à la coexistence
Samedi 29 Mars 14 h devant la gare
L’Association La Graniho participera samedi 29 mars à la mobilisation nationale décentralisée pour le droit de produire et consommer sans OGM. Pour la région Sud-Est, la ville de rassemblement est Avignon. La Graniho sera donc présente à Avignon auprès du Collectif local pour manifester depuis la gare centrale dès 14h.
Alors que le Conseil d’Etat vient de rejeter le recours contre l’activation de la clause de sauvegarde sur le MON810 par le gouvernement français (porté notamment par l’AGPM et Monsanto) nous refusons le projet de loi actuel qui prône la coexistence entre cultures OGM et cultures non OGM.
La coexistence est impossible
Les preuves s’accumulent dans le monde entier : Amérique du Nord, Amérique latine, et plus proche de nous, Espagne. Les 20 000 ha semés l’an dernier en France l’ont prouvé aussi : là où poussent des cultures d’OGM, les autres cultures trépassent.
Après la loi : il sera trop tard !
La clause de sauvegarde sur le MON810 était une première étape, mais la loi OGM légiférera sur tous les OGM à venir. Telle qu’elle est rédigée à l’heure actuelle, elle organise la contamination généralisée de toutes les filières non OGM.
Nombreux à Avignon le 29 mars !
rappelons, à nos représentants députés et sénateurs que les Français ne veulent des OGM ni dans leurs champs ni dans leur assiette !
09 mars 2008
DVD à VOIR ==> ce film est recommandé par NATHALIE
http://www.filmsduparadoxe.com/pauldanssavie.html
Je donne le lien, c'est plus simple... la fiche parle mieux que moi de ce film !
Nathalie
06 mars 2008
gros mistral gros dégats
Quelques précisions sur les travaux liés aux dégats du mistral : nous devrions nous retrouver samedi à 14 h au Moulin de la Croix. Des précisions nous serons données demain à la distrib. ! Couvrez vous et que le mistral s'étouffe !
Gros dégâts dans les plantations de Laurent à la suite du violent mistral, il faut lui donner un bon coup de main afin de replanter plusieurs milliers de plants, dans les jours qui
viennent.
sur les parcelles du Grès au Moulin de la Croix
Il faut venir nombreux ...
contactez Laurent au
| 04 32 60 14 36 |
| 06 83 38 18 98 |
12 février 2008
OGM : un papilon fait de la résistance
ci aprés le début de l' article de futura sience http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/genetique-1/d/ogm-un-papillon-fait-de-la-resistance_14543/
helicoverpa zea , Credit Université de Floride
La vision idyllique de la nature selon les promoteurs d’OGM serait-elle en train de s’effondrer ? Une petite noctuelle, contre laquelle le coton transgénique produit son propre insecticide, vient de développer une résistance à cette toxine.
L’information n’est pas nouvelle, puisque les premières observations de cette résistance inattendue en pleine nature remontent à 2003, quand avaient été détectées les premières larves résistantes du Helicoverpa zea, un petit papillon amateur de coton.
Et quelle résistance ! L’organisme modifié, cette fois par la seule force de la sélection naturelle, arrive à supporter sans dommage une concentration 500 fois plus importante de la toxine Cry1Ac que les mêmes insectes se nourrissant de la plante non-OGM.
Un tel phénomène de résistance à un insecticide produit par une plante génétiquement modifiée, maïs ou coton, avait déjà été obtenu en laboratoire. Mais les données en pleins champs restaient insuffisantes. Bruce Tabashnik et ses collègues de l'université de l'Arizona publient dans la revue Nature Biotechnology, une compilation de dix années d’études consacrées aux cotons et maïs transgéniques cultivés essentiellement aux Etats-Unis, Australie, Chine et Espagne. Leur travail démontre qu’à ce jour, seul le papillon Helicoverpa zea s'est adapté à cette toxine, produite à partir d’un gène tiré de la bactérie Bacillus thuringiensis (alias Bt).
29 janvier 2008
La presse en parle
22 janvier 2008
Trop demandé, le basmati devient hors de prix
Le prix «cargo» du célèbre riz basmati, cultivé exclusivement près de la frontière indo-pakistanaise, a plus que doublé depuis l’été dernier, atteignant le record des 1 300 dollars (900 euros) la tonne à la mi-janvier. Une augmentation aux conséquences mondiales : au Royaume-Uni, les restaurants indiens (70 000 emplois) commencent à s’inquiéter pour leur avenir, tandis qu’aux Emirats arabes unis, les supermarchés ont carrément dû retirer le basmati des étalages, son prix étant supérieur au plafond imposé par les autorités pour le riz.
«Roi des riz». A l’origine de cette méga-inflation, une mauvaise récolte dans certaines régions couplée à une demande de plus en plus forte à l’étranger. Et, dans une moindre mesure, une hausse de la consommation en Inde, l’augmentation du niveau de vie signifiant qu’une partie de la classe moyenne a désormais les moyens de s’offrir le «roi du riz», comme on surnomme cette variété aux longs grains, réputée pour son parfum. Pour autant, l’Inde continue d’exporter les deux tiers de sa production, et les spécialistes s’accordent à dire que la flambée des prix s’explique d’abord par la vogue du basmati dans les pays occidentaux et arabes. A elle seule, l’Europe en a importé 350 000 tonnes l’an dernier, soit plus d’un tiers de la production totale.
Notre alternative le RIZ Bio de Camargue
Quel riz choisir ?
la culture biologique n'exclue pas le rendement. Claude Aubert explique qu'"augmenter la productivité, c'est possible avec des moyens simples et gratuits tels que le compostage et les cultures associées" et il cite deux exemples, "au Burkina Faso, Pierre Rabhi a apporté la preuve qu'on ouvait doubler les rendements en mil avec un apport de compost de seulement une tonne à l'hectare" tandis qu'"en Inde, un chercheur a montré qu'en asociant judicieusement maïs et légumineuses, on augmentait le rendement de 50% sans rien changer d'autre aux techniques agricoles"(in Les quatre saisons du jardinage n°133 mars-avril 2002 page 69).
En bio, les variétés choisies ont souvent "un moindre rendement" explique Patrick Colin, de Biocoop, "donc elles ont plus de goût et de meilleures valeurs nutritives".
Sur un tout autre plan, celui de l'éthique, si Biocoop fait le choix de proposer du riz de Camargue dans ses rayons, c'est "parce qu'en diffusant leurs riz, on soutient les gens qui y travaillent, et on aide à sauver le paysage camarguais" explique Patrick Colin, directeur du pôle Produits. La Camargue est en effet une zone humide majeure du patrimoine mondial, où s'interpénètrent de nombreux écosystèmes fragiles. Cette richesse biologique exceptionnelle est produite par des apports d'eau (celle du Rhône) et de sel (celui de la Méditerranée) sur une terre "amphibie", peuplée de nombreuses espèces."Cela nous semble capital !
05 janvier 2008
deux débats à Avignon
Au café "la Bibliothèque" 125 rue carreterie en Avignon, soirée débat "OGM quel futur dans l'agriculture ?" 16 janvier à 20h30 http://www.cafesciences-avignon.info
A la M.A.S. en Avignon, rue des teinturiers Café
écolo "Grenelle de l'environnement... et après ?" jeudi 10 janvier à 19
h.
Voilà, à vendredi, bonne semaine !
Nathalie

















